L’éphémère par défaut
Un document traité est effacé une fois le travail fini. Ce qui n’existe plus ne peut pas fuiter.
L’IA mon Alliée business
Travailler avec l’IA sur de vrais dossiers pose une question : où partent les données de vos clients ? Ce qui n’a pas besoin d’être conservé ne l’est pas, et ce qui est sensible ne quitte pas votre machine.
Un document traité est effacé une fois le travail fini. Ce qui n’existe plus ne peut pas fuiter.
Mots de passe et clés vivent dans le trousseau de votre système, jamais en clair dans un fichier ni dans un message.
Ce que vous devez pouvoir montrer en cas de contrôle, expliqué sans jargon, et déjà en place plutôt qu’à construire.
Trois situations qu’on rencontre vraiment, et ce qu’elles deviennent.
Il hésite à utiliser l’IA sur des documents nominatifs, et son expert-comptable le lui déconseille sans pouvoir dire précisément pourquoi.
Les documents sont traités localement, anonymisés avant tout envoi, et effacés après. Le circuit est écrit noir sur blanc, opposable en cas de contrôle.
Elle est dans un document Drive accessible à toute l’équipe depuis dix-huit mois. Personne ne s’en souvient.
Les secrets passent au trousseau, la clé exposée est révoquée, et les copies traînantes sont recherchées et supprimées.
Il faut retrouver ses données dans six outils différents, sans certitude de n’avoir rien oublié.
L’inventaire existe déjà : où vit chaque donnée, combien de temps, et comment on la supprime. La demande est traitée en une heure.
Ce qui est écrit ici est tenu, et vérifiable.
Trente minutes en visioconférence : on part de votre activité, on ouvre l’outil, et vous jugez sur pièce.